Un aperçu de notre démarche.
Winology, c'est l'application qui rend le vin accessible à tout le monde : une appli mobile gratuite qui transforme l'apprentissage du vin en jeu. Quiz, parcours progressifs, énigmes d'appellations, concours mensuels — tout est pensé pour démystifier un univers trop souvent perçu comme élitiste. Lancée en décembre 2023, vous avez déjà réuni plusieurs milliers de curieux et de passionnés autour d'une idée simple : on peut apprendre le vin sans prise de tête, et même en s'amusant. Votre mission : reconnecter une nouvelle génération au plaisir du vin.
Là où le monde du vin parle d'expertise, de terroir et de millésimes avec un vocabulaire qui intimide, vous avez choisi l'angle inverse : le jeu, la légèreté, des explications courtes et claires. Pas de cours magistral, pas de posture de sachant — une application élégante qui apprend le vin comme on apprend une langue sur une appli. C'est exactement le créneau que les acteurs historiques, écoles d'œnologie et guides intimidants, avaient laissé vacant.
Vous êtes convaincus que le vin n'a pas à être réservé à une élite qui détient les codes. L'idée est née en 2017, après une dégustation à Saint-Émilion : le constat que beaucoup de gens veulent découvrir le vin mais se sentent jugés, perdus face au jargon. Pour vous, tout le monde peut apprendre à choisir une bouteille, à parler d'un vin et à réussir ses accords — à condition qu'on arrête de lui faire peur. Le plaisir d'abord, la révérence jamais.
Des néophytes curieux, en priorité la Gen Z et les moins de 34 ans. Des jeunes adultes qui aiment le vin ou veulent s'y mettre, mais qui n'ont ni la culture familiale, ni le vocabulaire, ni le budget pour des cours d'œnologie. On y trouve aussi des amateurs qui veulent structurer leurs connaissances, et quelques candidats à des certifications comme le WSET.
Le vin leur apparaît comme un monde fermé, avec ses codes, son jargon et ses experts qui semblent juger. Au restaurant face à une carte, ou en magasin devant un mur de bouteilles, ils ont peur de mal choisir et de passer pour des ignorants. L'apprentissage classique — livres denses, cours chers — leur semble rébarbatif et réservé à d'autres.
Que pour « s'y connaître en vin » il faudrait des années, un palais d'exception ou être né dans une famille de connaisseurs. Que le prix fait la qualité. Que les mots de la dégustation — minéral, tanins, cépage — sont du snobisme plutôt que des repères concrets et apprenables par tous.
Tout ce qui démystifie et fait tomber les idées reçues. Les astuces concrètes (« comment choisir sans se tromper »), les anecdotes culturelles et insolites, le franc-parler qui casse l'élitisme. Ils réagissent à ce qui leur donne le sentiment de progresser vite — et de pouvoir enfin briller à l'apéro sans réciter une fiche.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du vin et de sa découverte :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte accessible et pédagogue, avec un vrai franc-parler. Nathalie Roudier, co-fondatrice de Winology, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un ami pourquoi le vin n'a rien d'intimidant. Tutoiement assumé, ton chaleureux et décomplexé, jamais professoral.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Nathalie devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
On a fait goûter le même vin à des étudiants en œnologie. Une fois étiqueté vin de table, une fois grand cru. 51 sur 57 ont préféré le grand cru. C'était exactement le même vin dans les deux verres.
Cette étude, elle est réelle, elle a été faite à la fac d'œnologie de Bordeaux. Donc on parle pas de gens pris au hasard dans la rue. On parle de gens qui apprennent le vin pour en faire leur métier. Et la quasi-totalité s'est fait avoir. Pas parce qu'ils étaient mauvais. Parce que le cerveau humain marche comme ça. En fait, dès que tu lis grand cru sur une étiquette, ton cerveau décide à l'avance que ça va être bon. Et il va chercher dans le verre les arômes qui confirment ce qu'il croit déjà. Le prix, l'étiquette, la réputation : tout ça goûte à ta place avant même que tu aies pris une gorgée. Alors je vois souvent des gens qui n'osent pas donner leur avis sur un vin. Ils ont peur de dire une bêtise, de pas sentir ce qu'il faut. Et quand je leur raconte cette étude, il se passe un truc : ils se détendent. Parce que si des étudiants en œno se font berner par une étiquette, le débutant qui hésite au moment de choisir, il n'a aucune raison de culpabiliser. Le vrai truc, c'est l'inverse de ce qu'on croit. Goûter à l'aveugle, sans le prix, sans le nom, c'est pas un exercice d'expert. C'est le seul moyen de goûter le vin, et pas l'étiquette.
T'aimes pas le rouge ? T'es pas un vrai amateur. Cette phrase a dégoûté plus de gens du vin que n'importe quel mauvais millésime.
Il y a cette idée qui traîne partout : le rouge, ce serait le vin sérieux, le vin noble. Et le blanc, le rosé, ce serait pour ceux qui s'y connaissent pas vraiment. Le truc pour débuter. Et c'est complètement faux. Mais le pire, c'est les dégâts que ça fait. Parce que je rencontre plein de gens qui me disent moi le vin c'est pas pour moi, j'aime pas le rouge. Comme si aimer le vin et aimer le rouge, c'était la même chose. Et en creusant, presque toujours, c'est la même histoire : on leur a servi un rouge trop tannique, trop costaud, à un moment où ils étaient pas prêts. Ils ont trouvé ça âpre, asséchant. Et ils en ont conclu que le vin, c'était pas pour eux. Alors qu'un blanc, ça peut être d'une complexité folle. Des agrumes, des fleurs, une tension, une minéralité. Y a des blancs qui valent n'importe quel grand rouge. Le vin, c'est pas une échelle où il faut grimper jusqu'au rouge puissant pour avoir le droit de dire qu'on aime ça. C'est une carte qu'on explore dans le désordre, en commençant par ce qui nous plaît. Donc si quelqu'un te fait sentir que t'es pas un vrai amateur parce que tu préfères un blanc bien frais : le problème, c'est pas ton palais. C'est son snobisme.
Le vin rouge, ça se sert à température ambiante. Cette phrase date d'une époque où les maisons étaient à 16 degrés. Aujourd'hui, chez toi à 22, tu bois de l'alcool tiède.
Cette règle, le rouge à température ambiante, elle a deux siècles. À l'époque, l'ambiante d'un château ou d'une cave, c'était 15, 16 degrés. Des pièces non chauffées, en pierre. Sauf que ta ambiante à toi, dans un salon chauffé, c'est plutôt 21, 22 degrés. Et à cette température-là, il se passe un truc pas terrible dans le verre. L'alcool ressort. Le vin paraît plus lourd, presque brûlant. Et tous les arômes fins, les fruits, les épices, ils s'écrasent derrière cette chaleur. Tu te retrouves à boire quelque chose de mou et d'alcooleux, alors que le vin a beaucoup plus à offrir. Le réflexe que les gens n'ont jamais, c'est de rafraîchir un rouge. On ose pas. On a l'impression que le frigo, c'est réservé au blanc. Et pourtant. Un rouge léger, un Beaujolais, un Pinot, tu le mets vingt minutes au frigo avant de servir, et il se réveille. Les fruits reviennent, ça devient digeste, frais, vivant. Donc la prochaine fois, avant d'ouvrir ton rouge : vingt minutes au frigo. Tu vas avoir l'impression d'avoir changé de bouteille.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le vin, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les codes intimident, où le jargon tient les curieux à distance, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.